Vendredi 20 mars 2009
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SUPPRESSION DE LA SPECIALITE MATH
Samedi matin, à l'occasion des portes ouvertes, la presse viendra
devant le lycée pour la signature de la pétition. Nous évoquerons les 8 options supprimées ces dernières années, et la 9ème ...
Soyons le plus nombreux possible devant les grilles: parents, élèves, enseignants et toute autre personne désirant nous
soutenir.
10h : L'écho + Courrier français
10h30 : Sud Ouest.
Merci à tous
A samedi.
Par périgord vert
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Vendredi 20 mars 2009
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19:53
Mobilisation réussie
Alors que le gouvernement concède ce soir 1,2 millions de manifestants hier matin , ce sont en réalité deux fois plus de mécontents qui ont battu le
pavé à travers tout le pays.
Entre 6 000 et 7 000 personnes ont manifesté, hier matin, dans les rues de Périgueux. Tous sont inquiets pour leur pouvoir d'achat, leur emploi ou encore leur retraite
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Le cortège, aussi nombreux qu' à la manifestation du 29 janvier, est parti du palais de justice.
Les enseignants étaient aussi fortement mobilisés. « Les programmes sont de plus en plus inadaptés, on assiste à un retour en arrière », remarque Cathy Pedeboscq, directrice d'école à
Prigonrieux.
Les employés de vie scolaire (EVE) étaient également dans la rue. « Nous demandons la pérennisation de nos emplois car nos contrats vont jusqu'à fin juin 2009, et après nous n'avons
aucune garantie », explique l'une d'entre elles. Les EVE ont enregistré une première victoire en obtenant un rendez-vous avec la préfète Béatrice Abollivier mercredi 8 avril pour
parler de leur situation.
Du côté de l'IUFM, les étudiants et professeurs stagiaires continuent leur occupation nocturne de l'établissement.
Par périgord vert
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Lundi 16 février 2009
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22:30
Une quinzaine de personnes étaient à l'école maternelle "jean ROSTAND" de Nontron vendredi dernier . Un parent d'élève avait décidé de passer à l'action dans
le cadre de l'la journée nationale "attachons nous à notre école " ( voir ici http://education-perigord-vert.over-blog.com/article-27508025.html)
Mais la tâche n'était pas facile car le carnaval s'étant terminé à 15 h45 la plupart des enfants et des parents n'étaient plus là à 16 h30 . Qu'a cela ne tienne, bravant le froid et une
petite bruine ils étaient là:
des représentantes de la FCPE, un prof, un conseiller municipal , des parents d'élèves et des enfants.
Les deux journaux locaux étaient également présent et samedi matin "Sud Ouest" titrait page 21 "MANIFESTATION POUR L'ECOLE" .
C'était une action flash bien sympatique .
voici quelques infos nationales sur cette action .
Objectif atteint
Parti d'une école, le mouvement s'est diffusé avec une rapidité époustouflante (de 1 à 428 écoles en 3 semaines !) malgré des limites évidentes (action ciblée au départ sur la seule maternelle, proximité des vacances scolaires pour une zone,
absence de réseau constitué au départ...).
Côté Pile
Malgré la crise, malgré les contraintes personnelles et professionnelles, les inerties, des
parents réagissent, se mobilisent, montrent qu'ils sont là, debout, face à des réformes incohérentes, infondées, hâtives, et injustes, enrobées d'une communication
fallacieuse.
Vos messages en témoignent : l'action a permis à de nombreux parents de se sentir moins seuls et a créé une dynamique.
Elle a démultiplié les effets médiatiques : 1 action à l'échelle d'une école porte localement, 428 actions partout en France portent nationalement.
Sa forme (simplicité d'organisation, proposition d'un visuel accrocheur, jeu sur les symboles, recherche d'attention sans pertubation, action flash) a facilité la mobilisation.
Surtout l'usage d'Internet a permis une diffusion rapide de l'information. La "nuit des écoles" a été précurseur de ce type d'action.
Côté Face
Malheureusement, si l'action a pris aussi vite, c'est que le malaise est grand, la méfiance
est immense et le sentiment d'injustice n'a jamais été aussi fort. Suppression de 2 heures hebdomadaires pour tous remplacée par un soutien ponctuel non pensé et non réparé, compression du
RASED, suppression de postes, attaque sur la maternelle et maintenant, évaluation des CM2 mal conçue.
Et maintenant ?
Le ministre va probablement dire qu'il ne touchera pas à la maternelle,
tout bien pesé. Tant mieux !
Mais les autres attaques sur l'Ecole demeurent.
Il nous faut poursuivre nos efforts d'alerte en nous appuyant sur les mêmes principes que "la nuit des écoles" ou "attachons-nous" pour ne pas nous épuiser et convaincre : simplicité
d'organisation, action ponctuelle, caractère symbolique...
A vos agendas : le 10 mars, nous remettons ça sur un thème encore à définir.
Par périgord vert
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Lundi 16 février 2009
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Par périgord vert
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Lundi 16 février 2009
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22:23
Il aurait voulu jeter de l’huile sur le feu qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Les propos du ministre de l’Education Xavier Darcos jeudi sur la formation des professeurs ont provoqué un
tollé dans le monde enseignant et universitaire. Jugés «insultants», «scandaleux» ou «indignes d’un ministre», ils risquent de compliquer encore une réforme déjà très
contestée. Voulant la défendre, Xavier Darcos avait notamment expliqué sur RTL : «Aujourd’hui, les professeurs passent un concours, ils sont mis dans l’Institut de formation des maîtres
(les IUFM) où on leur apprend des théories générales sur l’éducation et de temps à autre, ils vont remplacer un professeur absent. Ce n’est pas comme ça qu’on forme des gens. Ils sont sans
arrêt devant un simulateur de vol. Alors que dans le système que je propose, ils ne le seront pas.»
«Tant de désinformation et tant de mépris sont insupportables», s’est insurgé vendredi le Sgen-CFDT. «Xavier Darcos sait forcément», poursuit le syndicat, que les jeunes
professeurs qui viennent de réussir le concours enseignent huit heures par semaine dans le secondaire, ou un jour par semaine dans un premier temps dans le primaire. Ils ne passent donc pas
l’année à écouter des théories fumeuses dans les IUFM mais se confrontent «à la dure réalité d’un métier de plus en plus difficile». De son côté, le Snesup, premier syndicat du
supérieur, dénonce le «mépris sans précédent pour les universitaires». Le ministre a parlé de leurs discussions «sibyllines» pour mettre au point les nouveaux masters des
enseignants. «Cet anti-intellectualisme rappelle les pires heures de l’histoire de France», lance même le Snesup.
Signe de l’émotion suscitée, la Conférence des présidents d’université (CPU) et celle des directeurs d’IUFM ont publié un communiqué : «Ces propos insultent tous les personnels aujourd’hui
engagés» dans la formation des maîtres, écrivent-ils. Pour le PS, Darcos «prend le risque d’un affrontement durable et d’un blocage total».
De nombreuses universités ont confirmé vendredi qu’elles ne remettraient pas les «maquettes» de masters comme la ministre de l’Enseignement supérieur le leur a demandé. Sans crier gare, on
apprenait sur le site de l’Aeres (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement) que le délai de remise était repoussé in extremis du 15 février au 31 mars.
Par périgord vert
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